Richard Ferrand... à peine nommé ministre...

30/05/2017


(Extrait de l'éditorial de la lettre HCL de lundi 29 mai)


Morale, moralisation !


La période se prête à ces démonstrations vertueuses. Qui s’en plaindrait ?


Le premier gouvernement de l’ère Macron, notamment avec le centriste François Bayrou, place d’ailleurs la morale politique tout en haut de ses préoccupations. Qui pourrait le critiquer ?


Richard Ferrand, a été l’un des acteurs importants de la campagne qui a mené Emmanuel Macron à l’Elysée, avec l’aide puissante de la « morale » que les électeurs n’ont pas reconnue chez le concurrent François Fillon.


Et c’est ce même Richard Ferrand qui est « notre » ministre du Logement et de bien d’autres choses, qui se trouve aujourd’hui critiqué pour une « affaire » immobilière, alors que l’on craignait qu’il n’ait pas pour ce sujet d’appétence particulière. Certes, il ne s’agit pas de logement mais on est dans le social (un centre de santé mutualiste) et dans le montage juridique impeccable (une SCI) et même dans la rationalité économique (la maquette financière loyers/emprunt validée) ! La question de son maintien ou de sa sortie du Gouvernement a été tranchée par le Premier ministre qui évoque une sanction démocratique avec le prochain vote de ses électeurs dans ses terres bretonnes, M. Ferrand se représentant à la députation. (...)


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